Devant les coupures de plus de 13 millions $ du gouvernement Couillard en Gaspésie, des citoyens se mobilisent pour un Pot Luck Solidarité dans la Baie-des-Chaleurs, premier d’une série de rassemblements qui se tiendront en Gaspésie en ce novembre noir.
» On voulait d’abord trouver un moment pour soutenir les agents de développement et autres
travailleurs du développement régional qui vont perdre leur emploi et aussi réfléchir alors que la Gaspésie est frappée de plein fouet par les compressions gouvernementales qui vont avoir un impact majeur sur notre tissu social « , explique l’un des co-organisateurs, Benoit Trépanier dans un communiqué émis ce vendredi.
Abolition de la CRÉ et attaque aux structures et ressources des CLD et des CJE, coupe des budgets municipaux, abolition de l’Agence de santé et de services sociaux, perspectives de coupures et d’abolition de nos commissions scolaires… « la Gaspésie perd ses leviers pour la création d’entreprises, de projets régionaux et de richesse collective. Alors que la région était la seule au Québec à avoir réussi à stopper l’exode des jeunes et que les projets collectifs redonnaient espoir à une population qui a connu des fermetures majeures dans la première moitié des années 2000, le gouvernement Couillard ampute la Gaspésie de ses leviers », ajoute le co-organisateur de la soirée.
Près de 2 600 personnes ont reçu une invitation sur les réseaux sociaux et de tels rassemblements sont également en préparation à Gaspé, en Haute-Gaspésie et ailleurs dans la région.
Six journalistes contractuels de trois régions de l’Est du Québec, dont trois en Gaspésie et aux Îles, un au Bas-Saint-Laurent et deux sur la Côte-Nord ont perdu, hier, leur emploi au journal Le Soleil.
La FPJQ, section Gaspésie-Les Îles, s’inquiète de cette décision qui constitue une nouvelle atteinte au droit des populations régionales d’avoir une information de qualité, complète et plurielle.
À partir de janvier, les services de ces journalistes d’expérience, qui dans plusieurs cas arpentent la région depuis des années, ne seront plus requis. Leurs textes et comptes-rendus sur les enjeux régionaux, leurs traitements fouillés des dossiers d’importance qui interpellent la scène régionale, mais aussi nationale, n’auront plus leur place dans les pages du seul grand quotidien, qui jusqu’à hier encore, couvrait les régions de l’Est du Québec. Le Soleil n’aura plus aucun correspondant à l’est de Québec.
De fait, il ne restera plus que deux journalistes en Gaspésie avec un lien contractuel avec de grands quotidiens nationaux.
Moins de journalistes, cela veut dire moins de couvertures, moins d’occasions de susciter l’intérêt des autres sur des dossiers politiques, économiques, communautaires ou environnementaux.
Il sera donc plus difficile pour tous les Québécois d’obtenir une information détaillée et diversifiée sur des sujets d’importance comme la construction de la cimenterie de Port-Daniel ou l’exploitation pétrolière à Anticosti ou à Gaspé.
C’est un recul pour tous les Québécois.
Ces pertes pour l’information régionale s’ajoutent à la disparition cet automne de trois hebdos d’information dans la région, à la suite de la transaction entre TC Media et Quebecor ainsi qu’à la suppression récente d’un poste de journaliste à la station régionale de Radio-Canada Gaspésie-les Îles.
Toutes ces voix aidaient à mieux faire comprendre les réalités de l’Est du Québec aux autres Québécois.
Leur disparition nous apparaît d’autant plus choquante qu’elle survient en des temps où la qualité et la diversité de l’information sont durement malmenées et alors qu’on tend de plus en plus à confondre répétition avec information et multiplication des plateformes avec contenu.
Il nous apparaît au contraire qu’une information régionale diversifiée est essentielle à l’espace démocratique national.
Dans un communiqué émis au sortir de l’évènement, le TCE explique que le prix R. J. Templin, remis pour la première fois en 1985, est décerné à une personne ou à un organisme qui a mené un projet de recherche et de développement dans les domaines des sciences, des techniques, de l’ingénierie ou des politiques et dont les résultats ont grandement favorisé l’avancement de l’éolien au Canada.
Directeur général du TechnoCentre éolien depuis 2009, M. Côté possède plus de 15 années d’expérience en gestion dans les secteurs public et privé. Sous sa direction, le TechnoCentre éolien s’est démarqué par la place unique qu’occupe l’organisme au sein de la communauté de recherche et de développement de l’industrie éolienne. Le TCE a pris une dimension internationale, notamment avec l’acquisition d’infrastructures de pointe et son implication dans divers groupes de recherche internationaux. Ces réalisations contribuent ainsi au positionnement de l’organisme en tant que référence mondiale dans son domaine en plus de mettre en valeur l’expertise québécoise.
Par ce prix, les membres du jury ont reconnu l’engagement, l’enthousiasme, les qualités professionnelles et la personnalité exceptionnelle de Frédéric Côté dans le succès remarquable du TechnoCentre éolien.
« Je suis très honoré d’avoir remporté ce prix qui récompense l’avancement de la recherche dans le secteur éolien au Canada. J’ai la chance de diriger une équipe très talentueuse qui a su se tailler une place de choix sur la scène nationale et internationale, principalement en ce qui concerne les enjeux associés à l’exploitation des éoliennes en climat froid. Au cours des dernières années, nous avons acquis une reconnaissance importante par l’entremise de nos travaux de recherche et de développement qui nous permet notamment de travailler avec des experts internationaux. Je suis fier de contribuer à l’avancement des connaissances dans le secteur éolien et je souhaite que ce prix rejaillisse sur l’ensemble de l’équipe du TechnoCentre éolien et de la filière éolienne québécoise », affirme Frédéric Côté, qui est également le vice-président du Créneau éolien ACCORD.
Le dynamisme du TechnoCentre éolien avait également été reconnu par l’Association canadienne de l’énergie éolienne (CanWEA) qui lui a remis son prix du Leadership collectif en 2010.
Le TechnoCentre éolien tient également à féliciter trois anciens maires de la Gaspésie qui ont quant à eux reçu le prix « Ami du vent » lors de ce même banquet. En effet, M. Claude Canuel, ancien maire de de Matane, M. François Roussy, ancien maire de Gaspé ainsi que Mme Nicole Appleby, ancienne mairesse de New Richmond, ont été récompensé pour leur contribution au développement de la filière éolienne en Gaspésie.
Fondé en 2000, le TechnoCentre éolien est un centre de recherche et de transfert technologique qui aide les entreprises à développer de nouveaux produits et services pour l’industrie éolienne, à intégrer les chaînes d’approvisionnement et à adapter leurs technologies au climat froid. Le TechnoCentre éolien compte quatre principaux champs d’activités soit l’aide technique aux entreprises, la recherche appliquée, le développement économique ainsi que les communications et les événements. Le TechnoCentre éolien est membre de différents comités internationaux. Il a la mission de Centre collégial de transfert de technologie (CCTT) en énergie éolienne au Québec et héberge la direction de la Stratégie ACCORD éolien de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Entre autre, un magnifique et gigantesque tableau représentant une scène hivernale, des années 1960, sur une partie du rang Biron, à St-Louis-de-Gonzague. Cette oeuvre sculpturale se veut le résultat de deux années de travail. Elle souligne le 150e anniversaire de fondation de Saint-Louis-de-Gonzague et nous montre un moment durant la jeunesse de Claude Bélanger, un adolescent de Nouvelle, atteint de paralysie cérébrale. Elle a été dévoilée le samedi 11 octobre, lors du souper « Hommage à nos bâtisseurs », au Centre des congrès de Carleton.
« Mon passage dans ce village a eu un impact significatif sur ma vie d’adulte. De 1962 à 1963, j’ai accompagné mon enseignante privée de Nouvelle, madame Jeanne Cyr Normandeau, durant l’année scolaire, à Saint-Louis-de-Gonzague. J’avais 11 ans. Ce que j’y ai vécu m’a marqué à tout jamais. Dans ce tableau j’ai présenté ma vision de ce village, a déclaré Claude Bélanger. »
Pendant cette année du début des années 60, il s’est lié d’amitié avec plusieurs personnes notamment avec l’Abbé Dorval, à Saint-Louis-de-Gonzague. Cette étape, de son existence, fait partie d’une démarche exceptionnelle qui l’a fait passer de la différence à la normalité! Saint-Louis-de-Gonzague et ses habitants ont laissé des traces mémorables dans les souvenirs de cet être, si sensible, généreux et aimant.
L’oeuvre intitulée Souvenir de mon enfance, conçue par deux frères, l’artiste-peintre Claude Bélanger et le sculpteur Raymond Bélanger, vous transportera inévitablement sur le rang Biron, le centre du village. L’église, le presbytère, l’école, la salle paroissiale et même le cimetière sont accessoirisés de façon impressionnante avec de petits personnages et objets sculptés minutieusement, donnant à la scène hivernale un reflet du quotidien de cette époque.
Claude Bélanger a développé et exploité sa propre technique au fil des ans. Il peint à l’acrylique et utilise des matières, telles les agates, les coquillages et le sable, laissées sur la grève à Miguasha par le ressac de la vague. La plupart de ses oeuvres sont en trois dimensions.
Un peu d’histoire…
Saint-Louis-de-Gonzague a été fondé en 1864 par Louis Litalien. Le rang Biron a été développé en 1938 suite à une entente tacite entre le clergé et la municipalité de Saint-Omer et fermé, tout comme les rangs Carleton et Plan Vautrin, en 1974. Le secteur est occupé et exploité, de nos jours, pour ses attraits naturels : la villégiature, la forêt, la chasse, la pêche…et l’industrie éolienne.
Lundi, une bétonnière s’est renversée sur le bord de la route. Après plusieurs heures de manoeuvre, les secouristes ont pu extirper vivant son conducteur.
Selon le député de Bonaventure, Sylvain Roy, « la dangerosité de ce tronçon est reconnue de tous. Par contre, cela n’a pas empêché le ministre des Transports, monsieur Robert Poëti, de couper de manière drastique dans les investissements routiers en Gaspésie et, surtout, de mettre sur la glace le projet de réfections du tronçon de Pabos-Mills. »
Monsieur Roy rappelle que ce n’est pas la première fois qu’on observe ce type d’accident sur cette route très sinueuse « En effet, quatre accidents graves sont déjà survenus entre 2010 et 2012. L’obligation de procéder à la réfection de la 132 dans ce secteur s’est donc manifestée une fois de plus», écrit le député dans un communiqué émis plus tôt cette semaine.
Selon M. Roy, « la sécurité des citoyens et utilisateurs de la route repose sur les épaules du ministre des Transports. Le tronçon rend les déplacements dangereux et difficiles pour tous, mais surtout pour les transporteurs de marchandises lourdes. De plus, il est certain qu’avec l’implantation de la cimenterie McInnis à Port-Daniel, on peut s’attendre à une augmentation considérable du trafic de camions dans ce secteur. »
Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, demande au ministre de prendre ses responsabilités et de prioriser le réaménagement du tronçon de la route de Pabos-Mills afin d’assurer la sécurité des usagers de la route.
Dans un texte signé Thierry Harroun, GRAFFICI.CA relatait récemment la lenteur du processus d’expropriation de terrains et de maisons dans ce secteur de Chandler qui retarde un projet de réfection routière majeure de près de 30 M$.
Le tronçon de la route 132 qui est à refaire s’étend sur 3,8 km, soit de l’intersection Est de la route des Cyr dans le quartier de Newport à l’intersection Est de la route de l’Église à Pabos Mills.
« Ça a vraiment été une belle année, avec beaucoup de beaux commentaires!, a révélé avec enthousiasme la coordonnatrice Monique Campion en guise de conclusion dimanche soir. Cette édition a battu un record, avec une foule de 15 000 à 18 000 visiteurs, alors que bon an mal an, on en compte 12 000 à 15 000. Du côté des revenus, on a fait environ 45% de plus que notre meilleure année, soit en 2011. On est vraiment très contents ; on pense déjà à la prochaine édition! »
L’événement, qui se déroulait au Parc Multisports de Ste-Anne-des-Monts, à l’embouchure de la rivière Ste-Anne, se veut être une grande fête municipale qui plait à tous ; le public a eu droit à des spectacles musicaux avec la présence des formations comme Les tireux d’roches et de Beltaine, des jeux gonflables pour les enfants, des séances de danse sociale pour les aînés, pour ne nommer que quelques-unes des nombreuses activités de la programmation. Durant les quatre jours, à la Foire des artisans, on trouvait aussi une dizaine de kiosques de vente présentant des œuvres artisanales gaspésiennes.
Quant au volet artistique, il a permis de voir en direct la création de cinq œuvres originales, soit des sculptures en bois de grève faites sur place durant la fête. Cette année, le thème imposé pour la création des sculptures était la chanson de François St-Laurent, Dedans Paris y a-t-une brune. Comme le veut la tradition, le thème fait partie du romancero du Canada, soit un conte ou une chanson de la tradition orale de l’Amérique du nord francophone. Ste-Anne-des-Monts ajoute donc cinq sculptures à sa collection, qui en dénombrait déjà 70 ; plusieurs sont exposées à divers endroits dans la municipalité.
L’art de sculpter en direct
Marie-Josée Leroux www.lerou.ca, une sculpteuse de renom venue de Montréal, en était à sa première participation comme boursière à la Fête du bois flotté. Le défi qui l’attendait était de travailler pour une première fois du bois de plage, plutôt que de la pierre, soit son médium habituel. « Je suis habituée à faire de la taille directe, soit faire de la réduction, mais le faire sur du bois mouillé, ce n’est pas facile, il n’y a pas beaucoup d’outils qui réponde à ça! » a indiqué la dame, le visage parsemé de brins de scie. Avec son conjoint, Sylvain Lacroix, un artisan en rénovation domiciliaire, le duo a manié avec adresse la scie à chaine, le couteau à bois et autres scies de précision pendant ces quatre jours. Leur sculpture, haute de plus de deux mètres, a demandé au couple pas moins de 80 heures de travail.
Quant à Michel Giroux, un sculpteur venu de St-Jérôme, il admet « ne pas être un sculpteur de formation, mais en être un de naissance.» Cet infirmier a quitté ses fonctions l’an dernier pour se vouer pleinement à la sculpture, un art qu’il pratique depuis sa plus tendre enfance. Il se montrait heureux de reconduire sa participation, en étant à sa quatrième présence comme sculpteur-invité. « C’est un véritable plaisir de sculpter en plein air, de retrouver des amis rencontrés ici, de revenir en Gaspésie… »
« Avec le sable ou les petits cailloux présents dans le bois, nos outils perdent leur coupe, il faut constamment les aiguiser ! » Cette année, après une journée à la scie à chaine, il a opté pour la délicatesse du ciseau à bois afin de donner vie à sa sculpture faite de deux oiseaux, soit « deux tourtes dont l’amour prend racine », précise M. Giroux, faisant référence à la chanson thème.
La programmation de l’édition 2015 s’annonce déjà riche.
C’est ce que rapportent Le Devoir et la radio CHNC ce matin. La directrice de la direction régionale du MCC Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Hélène Laterrière, a confirmé que son ministère n’interviendra pas dans ce processus parce que les bâtiments en question, soit le Bell House (1836) et l’Auberge au Pirate 1775, ne sont pas classés au titre de la Loi sur le patrimoine culturel. Et ce, même s’ils sont situés à l’intérieur du Site patrimonial déclaré de Percé entériné par décret en 1973.
Mme Laterrière a précisé aux médias que le titulaire de la Culture peut intervenir dans un tel processus dans le seul cas où un bâtiment est classé au titre de la Loi sur le patrimoine culturel. « La ministre peut exercer un droit de préemption, soit préalablement à tout acheteur, quand il s’agit d’un bâtiment classé. » Or, a-t-elle ajouté, dans le cas qui nous intéresse, on se retrouve avec deux bâtiments qui ne sont pas classés et, de ce fait, « nous n’avons pas le contrôle sur la vente ni sur l’usage éventuel que les nouveaux propriétaires pourraient en faire ».
Mme Laterrière s’est faite toutefois rassurante en rappelant que le prochain propriétaire des bâtiments (le Bell House est évalué à 296 000 $ et Le Pirate à 393 000 $) devra se conformer aux règles et aux principes directeurs qui régissent le Site patrimonial déclaré de Percé sur les plans de la rénovation et de la restauration.
Mis au fait de la position du MCC, le maire de Percé André Boudreau s’est dit déçu de la position tout comme le directeur du musée Le Chafaud de Percé, Jean-Louis Lebreux qui sont tous deux à l’origine de la demande d’intervention du MCC afin de bloquer la vente aux enchères. Ces derniers souhaitaient par la même occasion que Québec entame sans délai des discussions avec la Ville de Percé afin d’acquérir ces deux bâtiments à des fins de musée et de centre d’expositions chargés de la conservation et de la mise en valeur du patrimoine artistique de Percé.
La date limite pour déposer une soumission auprès du syndic est fixée au 12 août prochain. Par ailleurs, le soumissionnaire doit déposer en garantie 5 % du montant d’achat qu’il propose.
Un début de festival magique
Jeudi dernier, le festival a débuté de belle façon avec des conditions de vol optimales, avec un « magic ». « Il a venté beaucoup toute la journée et le vent est tombé en fin de journée, a expliqué Mélanie Houde, une passionnée de parapente, originaire de Saint-Férréol-les-Neiges près de Québec. Dans la vallée, il y avait une masse d’air qui continuait à circuler, formant un coussin d’air qui supporte bien, avec un vent très stable, qui permet d’aller très haut. On appelle ce vent le magic parce que c’est… magique! »
Vers 18 h, elle s’élançait de la plate-forme de lancement au sommet pour une envolée d’une trentaine de minutes. « J’ai attendu que les vents se calment; j’ai décollé en douceur, à un vent de 15 km/h, un stable laminaire, c’est-à-dire sans rafales. Mais je ne suis pas habituée à un tel trafic!, a expliqué la dame d’une trentaine d’années, de niveau intermédiaire. Dès le décollage, pour me sécuriser, je suis montée plus haut que tout le monde. Ça a vraiment été un beau vol!»
Lors de cette fin de journée exceptionnelle, on a pu voir au-dessus du village côtier de Mont-Saint-Pierre jusqu’à une vingtaine d’aéronefs en même temps, qui tournoyaient dans le ciel en un ballet harmonieux. Les plus téméraires ont atteint ce jour-là une altitude de 4150 pieds, soit trois fois la hauteur du Mont-Saint-Pierre.
« Ça a vraiment été une journée remarquable; le festival s’en est sorti gagnant surtout à cause de cette journée-là! » a indiqué Yvon Ouellet, un parapentiste d’expérience offrant des sorties en tandem aux gens voulant en faire l’essai. Durant le festival, la Corporation du Mont-Saint-Pierre, derrière la tenue de l’événement, a fixé les tarifs à 220 $ pour une telle sortie en parapente et à 250 $ pour le deltaplane.
Comme une grande famille
« On forme une grande famille, plusieurs des pilotes, dont la plupart sont du Québec, reviennent d’année en année! a lancé Yvon Ouellet. Le parapente est bien à la mode, on compte beaucoup plus de parapentistes que de vélideltistes (pilotes de deltaplane). »
Pour le parapentiste d’expérience Claude Létourneau, venu de la ville de La Baie au Saguenay, la fête a valu le détour puisqu’elle a réussi à rassembler encore une fois une masse appréciable de pilotes, « permettant de bons échanges entre passionnés ». « La Fête du vol libre, c’est beaucoup ça, c’est un grand rassemblement! »
Ce qu’ils ont en commun : ils ont attrapé une fièvre pour le vol libre. « Voler, c’est se connecter avec les éléments, on ne les combat pas, on fait avec. On est comme un oiseau; on retrouve une sensation de liberté. Il y a une certaine peur, surtout avec les décollages, qui peuvent être plus critiques, mais il ne faut pas que cette peur-là te gèle, seulement rester conscient du danger. L’extase de voler… c’est du gros plaisir! »
Des conditions de vol difficiles
Au dire de plusieurs pilotes, le Mont-Saint-Pierre demeure une montagne « difficile », en raison d’une météo très variable, bien qu’elle soit cotée intermédiaire en parapente ou nécessitant une expérience de 25 heures de vol en deltaplane par l’Association québécoise du vol libre. En effet, la présence du fleuve occasionne des vents changeants et des masses d’air instables, générant des décollages plus techniques et des conditions de vol variables. « Tu fais trois vols de suite et puis boum, la météo change, des nuages arrivent, il y a une petite averse et c’est fini!, a lancé un parapentiste d’expérience. Mais avec la beauté du fleuve, c’est un site dur à battre! » a-t-il poursuivi.
Il n’empêche que lorsque les conditions de vol sont favorables, il est possible de rester des heures au-dessus de la vallée et du fleuve Saint-Laurent. Le record de durée à battre est de 11 heures et 45 minutes de vol, réalisé le 29 juillet 2001 par Jean Maltais de Chicoutimi; quant au record de distance, il est de 20 km jusqu’à Gros Morne, établi par Alain Bouchard en août 2004.
Une fête moins fréquentée
Plusieurs commerçants interrogés ont remarqué une baisse d’achalandage du public au festival cette année, ceci générant moins de recettes aux kiosques d’artisanat. Pour expliquer ce phénomène, certains ont évoqué un samedi pluvieux, d’autres une affluence moindre de touristes cet été en Gaspésie.
Pour en savoir plus :
http://www.tourisme-mont-saint-pierre.com/vol_libre.html
La semaine dernière, le ministre avait pourtant affirmé le contraire, bien que Ciment McInnis, le promoteur du projet, ait soumis un document contenant l’information en 2013.
Citant cette étude demandée par son ministère à l’entreprise, M. Heurtel a affirmé, mercredi, qu’avec une production de 2,2 millions de tonnes de ciment, l’installation émettrait 1,75 tonne de GES par année.
La cimenterie, un projet de 1,1 milliard $, est appuyée par 450 millions $ de fonds publics, ce qui fait de l’État un actionnaire.
Dans un communiqué émis ce mardi, la ministre Thériault soutient s’être assurée que le programme général d’aide financière soit mis en œuvre dans les plus brefs délais.
Elle était d’ailleurs de passage à Marsoui mercredi matin pour annoncer la nouvelle et verser une avance de 100 000 $ en vertu du Programme général d’aide financière au maire de Marsoui, M. Dario Jean, afin de permettre à la municipalité de poursuivre ses travaux d’urgence.
« Dès que j’ai été informée des conséquences de la tempête post-tropicale sur les municipalités de la région de la Gaspésie, j’ai demandé que soient mises de l’avant toutes les mesures appropriées afin d’assurer que la population reçoive l’aide nécessaire pour un retour à la vie normale aussi rapidement que possible », a déclaré Mme Thériault.
Mme Thériault était accompagnée pour l’occasion de son collègue M. Jean D’Amour, député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, ministre délégué aux Transports et à l’Implantation de la stratégie maritime, ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent et ministre responsable de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Le Programme général d’aide financière lors de sinistres réels ou imminents vise à soutenir les municipalités et leurs citoyens, les entreprises ainsi que les organismes qui ont été touchés par un sinistre. Ce programme gouvernemental constitue une aide de dernier recours, notamment pour certains dommages subis par les résidences principales et les infrastructures municipales qui ne peuvent être couverts par une assurance. De plus, ce programme couvre les dépenses additionnelles aux dépenses courantes, effectivement déboursées par les municipalités, pour le déploiement de mesures préventives temporaires, de mesures d’intervention ou de mesures de rétablissement.
« Toute la population s’est mobilisée pour apporter son soutien aux sinistrés de la région. J’en profite d’ailleurs pour saluer ma collègue de la Sécurité publique qui a réagi promptement en mettant en œuvre ce programme d’aide financière ainsi que tous les intervenants d’urgence qui ont été à pied d’œuvre dans les minutes suivant le sinistre », a ajouté Jean D’Amour, ministre délégué aux Transports et à l’Implantation de la stratégie maritime, ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, ministre responsable de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et député de Rivière-du-Loup-Témiscouata.
Pour plus d’information au sujet de ce programme ou pour obtenir les formulaires de réclamation nécessaires, communiquez avec la Direction du rétablissement au 1 888 643 – AIDE (2433) ou consultez le site Internet du ministère de la Sécurité publique au www.securitepublique.gouv.qc.ca.
Les minicipatilités touchées et admissibles sont: Caplan, Carleton-sur-Mer, Grande-Vallée,
La Martre, Marsoui, Mont-Saint-Pierre, New Carlisle, New Richmond, Rivière-à-Claude, Saint-Maxime-du-Mont-Louis, Saint-Siméon.
Respect de la vie privée