NEW RICHMOND – Dans la région, 98 entreprises agricoles sont assurées par la Financière agricole du Québec qui a déposé cette semaine le bilan de l’assurance récolte 2013 pour la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
Par voie de communiqué, l’organisme a indiqué que les conditions climatiques de la saison 2013 ont été peu favorables aux cultures. « Par endroits, les plantes pérennes ont été affectées par le gel hivernal. Les travaux d’ensemencement ont débuté tôt, mais ont été retardés par les précipitations fréquentes et abondantes, et certaines superficies n’ont pas été semées. Le temps froid et le surplus d’humidité du sol ont ralenti le développement des cultures. En juillet et en août, le manque de précipitations a nui à la repousse du foin et à plusieurs cultures. Pour l’ensemble des fauches de foin, les rendements ont été généralement inférieurs à la moyenne, mais la qualité a été autour de la moyenne. Les récoltes des cultures annuelles ont été retardées par le manque de mûrissement et certaines superficies de céréales n’ont pas été récoltées. Les rendements pour les cultures annuelles ont été généralement inférieurs aux moyennes », peut-on lire dans le communiqué.
Sur les 417 000 dollars alloués l’an dernier, 239 000 dollars l’ont été pour les céréales, le maïs et les protéagineuses, et 169 900 dollars sont allés pour le foin. Les valeurs assurées pour l’année d’assurance 2013 étaient de 5,5 millions de dollars, soit une augmentation de près de 2,7 % par rapport à 2012.
« Ce bilan témoigne du rôle essentiel qu’exerce La Financière agricole du Québec sur la vitalité économique de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Il rappelle également l’importance, pour les producteurs, d’assurer leurs récoltes afin de minimiser les risques pour leur entreprise puisque les pertes subies à la suite de conditions climatiques défavorables peuvent entraîner une situation difficile », a tenu à souligner le directeur du Centre de services de Caplan, M. Bruno Bélanger.
Dans un communiqué émis mardi, l’Association précise que cette somme vient boucler l’année financière 2013 et servira à déployer et maintenir des services « qui répondent humainement aux besoins exprimés par les personnes atteintes de cancer et leurs proches dans l’Est du Québec. »
« Les résultats de la campagne témoignent de la générosité des gens d’ici. Je salue les entrepreneurs de la Gaspésie et des Îles qui ont répondu à l’appel. Avec notre support, l’Association pourra atteindre son objectif annuel de plus de 1,7 million de dollars en dons, nécessaire au maintien et au développement de ses services sur tout le territoire », a déclaré le parrain d’honneur de la Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine, Maxime Huard, président, Motel Chandler.
Chaque année, 2400 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués dans l’Est-du-Québec. L’Association du cancer de l’Est du Québec est active auprès des gens atteints de cancer et de leurs proches depuis 30 ans. Parmi les services qu’elle offre, on compte l’Hôtellerie Omer-Brazeau de Rimouski, de l’entraide et de l’accompagnement, de la documentation et une variété d’activités pour aider les personnes atteintes à mieux vivre avec la maladie.
L’événement vise toujours à reconnaître le travail des acteurs du loisir et du sport. Dans l’optique d’augmenter son rayonnement et de poursuivre sa mission de valorisation des acteurs du milieu, l’URLS collabore cette année avec les municipalités, les associations régionales et les commissions scolaires qui sélectionneront leur lauréat qui sera automatiquement reconnu lors du gala.
« Cette formule, encore plus inclusive et rassembleuse, permettra à davantage d’acteurs d’être reconnus sur la scène régionale », précise le communiqué émis hier par l’organisme.
Pour présenter la candidature d’une personne, d’un groupe ou d’un organisme qui se démarque par son implication en loisir ou en sport dans l’une des douze catégories, il faut donc contacter sa municipalité, son association régionale ou sa commission scolaire. Ces organisations ont jusqu’au 23 mars pour s’inscrire. Le texte de présentation de leur lauréat devra quant à lui être déposé d’ici le 27 avril.
Cette année, le gala des Prix ExcÉlan se déroulera sous la présidence d’honneur de Daniel Côté, président de la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.
À travers tout le Québec, la Fédération des clubs de motoneige du Québec organise ces journées portes ouvertes. Pour circuler sur les sentiers balisés, le motoneigiste n’ayant pas de droit d’accès n’a qu’à s’en procurer un temporaire sur le site de la fédération au http://sentiersmotoneigegratuitsfcmq.com/
Surveillance policière accrue
À l’occasion de ces Journées portes ouvertes, la Sûreté du Québec annonce qu’elle assurera une surveillance accrue, de jour comme de nuit. Les patrouilleurs à motoneige interviendront s’ils constatent qu’une infraction est commise, que ce soit en vertu du Code criminel, du Code de la sécurité routière ou de la Loi sur les véhicules hors route. De plus, cette année encore, les policiers cibleront particulièrement certaines infractions comme la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues.
Rappelant qu’en 2013, des incidents de motoneige ont causé la mort de 13 personnes sur le territoire, la SQ demande aux motoneigistes de réduire leur vitesse et de respecter la signalisation, de partir en randonné de jour plutôt que de nuit, de circuler sur les sentiers balisés et d’éviter les plans d’eau et finalement d’éviter de partir seul en randonnée et d’avertir un proche de l’itinéraire prévu.
« Il est également recommandé de se munir d’une trousse de survie. Le respect de ces règles de sécurité de base réduira les risques d’incidents et vous permettra de profiter pleinement de ce grand rendez-vous annuel dans les sentiers québécois », peut-on lire dans le communiqué de la SQ.
Le livre blanc est l’aboutissement d’une vaste consultation auprès de 4000 jeunes à travers le Québec et a comme mission d’inclure l’ensemble de ces derniers, en particulier les plus vulnérables.
Le député péquiste Léo Bureau-Blouin et la première ministre Pauline Marois ont dévoilé mardi matin ce livre blanc sur la politique québécoise de la jeunesse, dont la réalisation des objectifs est estimée à près de 500 millions $.
« C’est avec fierté que l’on constate que l’initiative du vaccin étudiant portée par la CJGIM ainsi que les crédits pour les nouveaux diplômés sont cités dans le livre blanc comme des actions mobilisatrices concernant le retour et l’établissement des jeunes dans notre région », mentionne James-Alexander Keays, président de la CJGIM.
L’organisme gaspésien pour la jeunesse se dit rassuré par l’ouverture du gouvernement à l’égard de la relève.
« Les préoccupations des jeunes de notre région semblent avoir été entendues puisque le livre blanc fait état d’orientations qui touchent les sept priorités régionales identifiées par plus de 1 200 jeunes Gaspésiens et Madelinots lors de la consultation Vision jeunesse 2012 de la CJGIM », peut-on lire dans un communiqué émis par la Commission.
Aussi, dans l’attente d’éventuelles consultations en commission parlementaire, la CJGIM s’engage à analyser plus en profondeur le contenu du livre blanc afin de s’assurer que les orientations proposées s’adaptent et respectent les réalités de la région Gaspésie-les-Îles.
Aussi, l’Appui lançait, le 31 janvier dernier, son 2e appel de projets.
Pour être admissible au soutien financier, il faut être un organisme communautaire ou une entreprise d’économie sociale offrant des services aux proches aidants d’aînés depuis au moins deux ans.
« La concertation des milieux et le partenariat sont également des composantes importantes afin de diversifier la panoplie des services disponibles et avoir un impact réel sur la qualité de vie de nos proches aidants », peut-on lire dans le communiqué émis par l’Appui.
Les projets qui seront déposés devront aussi respecter les critères présentés dans le cahier d’appel de projets disponible sur le site Internet de l’Appui.
Les organismes qui souhaitent déposer un projet doivent soumettre leur dossier par courriel à Marie-Pierre Cyr, directrice de l’Appui, avant le 28 mars.
Ce montant comprend un investissement en capital-actions de 100 millions de dollars et un prêt pouvant atteindre 250 millions de dollars.
La première ministre du Québec, Pauline Marois, accompagnée du ministre délégué aux Régions et ministre responsable de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Gaétan Lelièvre, et du député de Bonaventure, Sylvain Roy, a confirmé l’accord de principe avec l’entreprise Ciment McInnis pour la construction d’une cimenterie à Port-Daniel-Gascons.
Le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia, le président-directeur général d’Investissement Québec, Mario Albert, et le président du Groupe Beaudier, Laurent Beaudoin, étaient également présents lors de cette annonce livrée devant tout le gratin politique et économique de la région réunie à la salle multifonctionnelle de Port-Daniel-Gascons.
Ce projet, estimé à 1 milliard de dollars, entraînera la création de 2300 emplois durant la phase de construction, qui débutera au printemps 2014, et quelque 400 emplois seront liés à la mise en opération de la cimenterie, prévue au printemps 2016.
La nouvelle cimenterie aura une capacité annuelle de 2,2 millions de tonnes de ciment. Le projet annoncé vise également l’exploitation d’une carrière de pierres calcaires située à proximité. Ce gisement représente un approvisionnement d’une durée approximative de 100 ans. De plus, un terminal maritime sera aménagé dans la région afin d’exporter du ciment sur la côte est des États-Unis, le principal marché étranger convoité par l’entreprise.
« L’implantation d’une cimenterie à Port-Daniel-Gascons créera des emplois durables et diversifiera l’économie de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine », a déclaré Pauline Marois.
« Il s’agit d’un des projets industriels les plus audacieux au Québec », a précisé Gaétan Lelièvre en saluant la concertation de tous les décideurs régionaux autour du projet.
« Notre cimenterie utilisera des équipements ultraperformants à la fine pointe des plus récentes technologies environnementales, ce qui permettra d’assurer la conformité aux exigences internationales de plus en plus strictes, a mentionné le président-directeur général de Ciment McInnis, Christian Gagnon. Avec l’appui du gouvernement du Québec, notre entreprise sera à l’avant-garde sur les plans technologique et environnemental, et compétitive sur des marchés en pleine croissance. »
Bienveillance a d’abord été présentée en primeur au public gaspésien à l’été 2012 par Les productions À tour de rôle, à Carleton-sur-Mer. Elle a ensuite été jouée à Montréal en octobre 2012 par le Théâtre PÀP, où elle a été encensée par la critique.
Pour cette pièce, l’auteure Fanny Britt a remporté le prestigieux Prix littéraire du Gouverneur général en novembre 2013.
Campés par Patrice Dubois, Dany Michaud, Louise Laprade, Alice Pascual et Christian E. Roy, les personnages de Bienveillance évoluent sur scène dans une mise en scène de Claude Poissant. Plongeant le narrateur (Patrice Dubois) et le spectateur dans une réflexion morale et existentielle, à la fois tourmentée et tendre, la pièce explore le Québec actuel et sa présupposée opposition entre ruralité et urbanité, avec un œil à la fois assassin et amoureux.
Née de rencontres entre l’auteure Fanny Britt et les trois instigateurs du projet, Claude Poissant, Patrice Dubois et Dany Michaud, Bienveillance se veut le reflet de leurs inquiétudes et de leurs furies intimes.
« Nous sommes très heureux du rayonnement de la pièce depuis sa première chez nous, affirme le comédien et directeur artistique et de production des Productions À tour de rôle, Dany Michaud. Le succès remporté par Bienveillance démontre clairement la pertinence du choix que Les productions À tour de rôle ont fait il y a plus de 15 ans, qui est de privilégier des pièces de théâtre de création issues d’auteurs émergents afin de leur servir de tremplin. »
La pièce en tournée ne passe pas par la Gaspésie mais elle sera jouée entre autre au Théâtre du Bic le 29 janvier, au Théâtre populaire d’Acadie de Caraquet le 31 janvier et au Théâtre Escaouette de Moncton le 1er février avant de poursuivre sa route vers l’ouest, jusqu’en Ontario.
Dans un communiqué émis le jour de la parution de l’article de la Presse sur le sujet, le président de la CCBDC voit déjà le projet se concrétiser et escompte des retombées importantes pour ses membres. « Du point de vue économique, c’est l’ensemble de la Gaspésie qui sera gagnante », indique Jean-Mari Perreault, président de la CCBDC.
M. Perreault signale au passage qu’à l’automne dernier, la Chambre de commerce avait fait un sondage à l’interne pour connaître le point de vue de ses membres au sujet de ce projet. 91 % des 123 répondants s’étaient prononcé en faveur. Un sondage similaire avait été fait dans la MRC Rocher-Percé avec sensiblement les mêmes résultats.
La Presse dévoilait hier matin que le gouvernement Marois annoncera vendredi sa participation à hauteur de 350 millions à la construction du projet de un milliard de dollars. Les travaux devraient débuter en 2014. Ciment McInnis et le groupe Beaudier, le holding dirigé par Laurent Beaudoin, se sont entendus avec Québec pour le financement du projet.
Par la présentation de courts métrages engagés suivie de discussions, ces rencontres vise à faire ressortir l’intérêt vif des gaspésiennes et des gaspésiens pour les enjeux liés aux hydrocarbures et à l’adaptation des communautés aux changements climatiques et énergétiques.
Selon le mouvement Tache d’huile, lors des deux premières rencontres, le public diversifié comptait des personnes de tous âges, certaines gaspésiennes d’origines et d’autres récemment arrivées.
«Alors qu’on apprenait récemment que le lobby pétrolier est plus actif que jamais au Québec, l’impératif d’une mobilisation citoyenne pour défendre les droits des communautés est encore plus d’actualité», mentionne Maude Prud’homme, porte-parole du mouvement Tache d’huile.
Pendant ces soirées, les films projetés et les discussions animées soulèvent des questions complexes sur la dépendance au pétrole ainsi que les choix de société à faire pour préserver l’environnement. Ils suggèrent aussi des pistes de solution qui allient mobilisation citoyenne et mise en place d’initiatives locales et régionales favorisant la résilience, cette capacité à traverser les périodes de crise. Selon François Guay, un participant de la tournée, «on peut oeuvrer collectivement à renforcer le tissu social et se donner un nouveau point de départ pour améliorer la vie dans nos communautés.» Il fait confiance à l’intelligence collective, «parce qu’ensemble, on va plus loin», dit-il.
Moïse Marcoux-Chabot est l’un des cinéastes dont les courts métrages sont présentés à ces soirées. Ce cinéaste émergent a représenté la Gaspésie à la Course des régions 2013. Présent à ces soirées, il se réjouit des réactions suscitées par les projections.
Parmi les films présentés, son film Lespouère sera justement présenté cette semaine au festival français de Clermont-Ferrand, le «Cannes du court-métrage». Le jeune documentariste profite aussi de son périple en Gaspésie pour effectuer des tournages hivernaux et du repérage pour un long-métrage qu’il aimerait réaliser dans la région.
Le projet «De réalisme et d’espoir» poursuivra sa tournée en arrêtant à Percé ce soir, puis à Gaspé, Mont-Louis, Sainte-Anne-des-Monts, Matane, Amqui, Carleton et Bonaventure.
Respect de la vie privée