le Lundi 21 septembre 2026

L’étude visait à dresser un portrait de ces jeunes durant l’année scolaire 2011-2012 et ce, pour les cinq domaines mesurés par l’Instrument de mesure du développement de la petite enfance, soit la santé physique et le bien-être (développement physique général, motricité, propreté, alimentation et habillement), les compétences sociales (confiance en soi, habiletés sociales, sens des responsabilités, respect des pairs), la maturité affective (comportement prosocial et entraide, crainte et anxiété, comportement agressif, hyperactivité et inattention, expression et émotion), le développement cognitif et langagier (lecture, écriture) et les habiletés de communications et les connaissances générales.

Échantillonnage important

La collecte de données faite auprès de 665 enfants des quatre commissions scolaires de la région démontre qu’un enfant sur quatre présente une vulnérabilité dans au moins un des cinq domaines de développement. Que les garçons sont proportionnellement plus nombreux à être vulnérables que les filles dans le domaine de développement (maturité affective). Que les garçons sont proportionnellement plus nombreux à être vulnérables que les filles dans au moins un des domaines étudiés. Et que les enfants qui ont reçu les services d’au moins un professionnel non enseignant à l’école (orthophoniste, psychoéducateur ou travailleur social) sont plus nombreux à être classés vulnérables dans au moins un des domaines de développement que les enfants n’ayant reçu aucun service à l’école. Ces constatations sont pour l’instant préliminaires.

Analyse plus poussée

Au cours des prochaines semaines, la Direction de la santé publique de la Gaspésie-les-Îles (DSP) procédera à des analyses plus poussées de façon à produire un rapport régional et des rapports locaux couvrant le territoire de chacun des réseaux locaux de services de santé et sociaux. « À compter de ces analyses, les principaux acteurs régionaux et locaux se concerteront de manière à revoir l’offre de services aux familles ayant de jeunes enfants et afin d’ajuster celle-ci pour mieux répondre aux besoins mis en lumière par les résultats de l’enquête », note la DSP dans un communiqué. Les acteurs  concernées seront appelés à prendre part aux travaux à venir, ajoute en entrevue la coordonnatrice en santé communautaire à la DSP, Christiane Paquette.

« Nos partenaires que nous allons solliciter sont par exemple les parents, les CPE, les maisons de la famille, les municipalités, le réseau de la santé, etc. »

Dès 6h30, des employés municipaux ont démantelé une partie de la barricade afin de laisser le passage aux piétons. Un geste qui est posé à la suite d’une mise en demeure expédiée par la Ville la semaine dernière au MPO lui demandant de lever la barrière au plus tard hier à 16h.

Une demande qui est restée lettre morte, ce qui a mené aux travaux de ce matin. Le directeur général de Percé, Félix Caron, assume pleinement la décision municipale.

«Hier soir, le conseil municipal a eu une réunion de travail concernant le quai et j’ai reçu le mandat de procéder au démantèlement de la barrière. Le MPO m’a fait part de la sécurité du quai mais ce n’est pas un piéton qui va provoquer son effondrement. On attend le rapport d’experts (préliminaire) qui devrait prendre de 24 à 48 heures».

La firme CIMA+ a été mandatée par le MPO afin de produire une évaluation de l’infrastructure portuaire. D’ailleurs, les ingénieurs de cette firme étaient à l’oeuvre ce matin.

Le maire Bruno Cloutier dit n’avoir eu d’autres choix que de procéder ainsi. Il rappelle que seule une partie du quai doit être réparée, ce qui ne justifiait aucunement l’interdiction d’accès complet à l’infrastructure portuaire. «On sait que le problème concerne une section du quai qui pourrait facilement être barricadée. Le ministère n’avait pas besoin de tout bloquer.»

D’autres réactions

Ce bras de fer a fait réagir le gouvernement du Québec. «Après avoir attaqué nos travailleurs saisonniers avec la réforme de l’assurance-emploi, après avoir coupé des dizaines de postes en région et privé nos navigateurs et pêcheurs de services essentiels au niveau de la garde côtière, après avoir délaissé le parc Forillon, le gouvernement fédéral, par sa propre négligence, s’attaque maintenant au pilier touristique de la Gaspésie; Percé et son quai. Il s’agit d’un autre geste qui démontre le mépris et l’abandon du gouvernement fédéral pour les régions québécoises», a commenté le ministre délégué aux Régions, Gaétan Lelièvre.

Pour sa part, la SÉPAQ, par voie de communiqué, a déclaré que «la fermeture du quai de Percé se répercute sur toute l’industrie touristique de la Gaspésie. D’abord, en privant les visiteurs d’excursions en mer pour s’approcher du rocher ou pour explorer l’île –

deux attraits importants dans le circuit du tour de la Gaspésie –, la condamnation du quai risque de compromettre l’expérience touristique gaspésienne et, conséquemment, d’entraîner des pertes d’emplois».

Cette vidéo a été produite par Télé-Québec Gaspésie-les-Îles.

Lisez aussi l’article écrit pas Isabelle Larose, En quête : un premier opus pour Franc6 Garlarneau-Girard, à la page 29 du journal GRAFFICI du mois de novembre 2012. 

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En entrevue au quotidien montréalais Le Devoir, le directeur de Construction DJL (une firme qui détient Pavages Beau Bassin), François Voisine, concède qu’en Gaspésie, il y a une différence de prix. Selon lui, cette dernière peut s’expliquer par les grandes distances, le coût du transport, le volume de production, entre autres. Dans ce contexte, il se dit ouvert à rencontrer les élus pour trouver une solution avec les municipalités. 

Une déclaration qui n’est pas étrangère au monopole de l’asphalte que détient Pavages Beau Bassin en Gaspésie et qui, selon les élus, ferait grimper les prix indûment.

Cette thèse a cependant été réfutée par la direction de Pavages Beau Bassin dans le cadre d’une enquête publiée dans Le Devoir il y a un an qui avait fait la démonstration que les municipalités gaspésiennes payaient plus cher la tonne d’asphalte (35% à 40%) que Transports Québec, notamment. 

Or, malgré les promesses de l’ex-gouvernement libéral de Jean Charest de tenter de trouver une solution à ce problème, rien de concret n’a émergé depuis un an, déplorent les maires de la Gaspésie, qui demandent des rencontres avec le MTQ et le ministère des Affaires municipales et des Régions afin de trouver une solution au prix élevé de l’asphalte. À défaut de quoi, ils comptent mettre sur pied une Régie intermunicipale de l’asphalte, ce qui favoriserait une mise en commun des achats de l’asphalte pour faire baisser les prix, voire produire leur propre asphalte.

Un appel qui a aussi été entendu par le ministre délégué aux Régions et député péquiste de Gaspé, Gaétan Lelièvre, qui s’engage à faire cheminer ce dossier au sein de son gouvernement. «J’ai travaillé 29 ans dans le domaine municipal en Gaspésie, et j’ai évidemment constaté les écarts de coût [de l’asphalte] dans ma carrière. L’établissement d’une Régie intermunicipale de l’asphalte peut être une solution, mais je vais laisser le milieu établir ses priorités et je travaillerai en fonction de leurs attentes, pourvu que ça satisfasse les normes et les exigences gouvernementales», a-t-il laissé entendre. Le MAMROT a de son côté confirmé que des rencontres sont prévues avec les maires.

Une ouverture saluée

L’ouverture manifestée par la direction de Construction DJL est accueillie positivement par le président de la Table des Préfets, Jean-Guy Poirier, qui souhaite toutefois que ce dossier avance rapidement. «C’est une bonne nouvelle sauf qu’il va falloir que le dossier bouge pour trouver une solution à l’intérieur d’un échéancier que je me suis fixé au début de décembre de sorte à prévoir [les coûts] pour les budgets [municipaux] de 2013.»

Même son de cloche du côté du président de la CRÉGÎM.«Disons qu’on reste positif et on va écouter [François Voisine] attentivement. Et s’il a des solutions qui atteignent nos objectifs, ce sera tant mieux. Je salue ça, mais comme ont dit, on peut tendre la main, mais on va garder l’œil ouvert.

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Ce reportage a été réalisé dans le cadre de l’émission Reportages régionaux diffusée sur les ondes des sept télévisions communautaires de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

Une émission qui est rendue possible grâce à la collaboration de Télé-Soleil, Télé-Sourire, Télé-Gaspé, Télé-Grande-Rivière, TéléVag, la télévision communautaire des Îles et le journal GRAFFICI.

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Accompagné de ses candidats dans Bonaventure et Gaspé, Damien Arsenault et Georges Mamelonet, M. Charest a participé à un rassemblement militant qui a réuni plus de 150 personnes à la polyvalente de la municipalité entre 12h45 et 14h00.

Le chef libéral a prononcé un discours d’une vingtaine de minutes pour vanter le bilan économique de son gouvernement dans la région. Il a rappelé les investissements de 15 millions de dollars dans l’usine des pêches M.D.M. de Paspébiac et l’appel d’offres pour 700 nouveaux mégawatts d’énergie éolienne à produire au Québec.

M. Charest a par ailleurs donné son appui au projet de cimenterie à Port-Daniel et noté l’importance du projet d’Orbite Aluminae sur le côté nord de la péninsule. Le premier ministre a d’ailleurs souligné l’importance de «relancer» les MRC du Rocher-Percé et de la Haute Gaspésie.

Il s’agissait d’une première visite en Gaspésie pour le chef libéral depuis le début de la campagne. Parmi les autres chefs de parti, seule la chef du Parti québécois, Pauline Marois, est venue en Gaspésie au cours de la campagne.

Rappelons que selon le sondage Segma-GRAFFICI.CA publié jeudi, le candidat libéral et député sortant dans Gaspé, Georges Mamelonet, se retrouve en sérieuse difficulté avec 20 % des intentions de vote, loin derrière son adversaire péquiste, Gaétan Lelièvre, qui récolte l’appui de 57 % des personnes interrogées.

Dans Bonaventure, le péquiste, Sylvain Roy menace de ravir la circonscription en récoltant 41 % des appuis, devant Damien Arsenault, qui obtient 34 % de la faveur populaire.

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