le Mardi 15 septembre 2026

C’est en scandant des «so-so-so-solidarité» que des citoyens et des représentants syndicaux se sont joints aux étudiants collégiaux et du secondaire.

Le président de l’Association générale des étudiants du cégep de la Gaspésie et des Îles,  Vincent Olivier-Bastien, s’est dit fier de ce point culminant de la grève étudiante qui dure depuis plusieurs semaines. «On est contents du résultat. Et si ça ne change rien,  ça voudra dire que le gouvernement n’est pas représentatif, qu’il n’écoute pas la population qui se mobilise», a-t-il lancé.

Rappelons que les étudiants du campus de Gaspé sont en grève depuis le 8 mars dernier et le seront jusqu’au 26 mars.

La manifestation au centre-ville de Gaspé s’est déroulée au moment où plusieurs dizaines de milliers d’étudiants ont pris d’assaut les rues de Montréal.

Selon le président de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), Gabriel Nadeau-Dubois, les manifestants ont été deux fois plus nombreux que prévu. Il estime la foule à plus de 200 000. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) dit ne pas avoir fait d’estimation du nombre de personnes.  

Par son attitude théâtrale et sa musique authentique, Klô Pelgag apporte un brin de folie à la scène musicale québécoise. Rencontrée au chaleureux café Fuchsia à Montréal, il est difficile de croire que derrière son air timide se cache une telle intensité. L’écoute de son premier démo, Live in Tokyo, intrigue par ses textes énigmatiques. «J’aime l’absurde, c’est mon humour. Mais l’absurde songé, pas n’importe quoi.» La jeune femme avoue d’ailleurs avoir été influencée davantage par la littérature que par la musique. «Quand j’ai commencé à lire Boris Vian, ça m’a ouvert, ça a déclenché quelque chose.»

Sa musique, elle, fait naviguer l’esprit comme les eaux du fleuve qui l’ont tant inspirée. On sent la vague de l’émotion lorsque les doigts martèlent le piano et que les cordes joignent leurs complaintes à la voix de l’interprète. C’est d’ailleurs auprès du fleuve que Klô Pelgag se réfugie pour créer. «J’écris rarement à Montréal. Je rentre chez mes parents, à Rivière-Ouelle. J’y reste une semaine, seule. Là, tu n’es pas influencée négativement par l’extérieur.»

Sur scène, Klô Pelgag déploie ses ailes. «J’aime les artistes qui sont libres sur scène et qui se laissent être un concentré d’eux-mêmes. J’essaie de rester authentique dans ce que je fais.»

Accompagnée de ses musiciens, la performance de Klô Pelgag se rapproche autant du théâtre que de la musique. «J’aime ça confondre les gens. J’aime inventer une grande histoire qui a l’air très crédible, mais il y a un élément qui s’ajoute et on commence à douter. Et effectivement, l’histoire n’est pas vraie. Je fais ça beaucoup sur scène. Je m’amuse beaucoup.»

Dans la jeune vingtaine, l’artiste a déjà un parcours impressionnant. Elle a été finaliste et récipiendaire de cinq prix au Festival international de la chanson de Granby. Elle a participé à Vue sur la relève 2011, en plus de pousser la chansonnette au Festival en chanson de Petite-Vallée en 2010. Lauréate du prix Richard Desjardins dans le cadre de Ma première Place des arts en 2010, elle a ainsi eu la chance de vivre une classe de maître avec nul autre que Gilles Vigneault.

Qu’est-ce que l’avenir réserve à Klô Pelgag ? «Le projet, c’est de faire un EP avec Musicaction et qui regrouperait probablement des chansons enregistrées en maquette. Ce que je veux, c’est vraiment rendre à leur maximum les chansons, de manière professionnelle. Faire quelque chose dont je serais fière.»

En attendant la sortie de son premier album, ceux qui souhaitent découvrir Klô Pelgag peuvent visiter son site Internet http://klopelgag.com/.

Inspirés de l’effet « Movember », ces néo-moustachus se laissent pousser la moustache et demandent à leurs proches de les commanditer, mouvement initié par la Fondation du Centre de santé et de services sociaux de la Côte-de-Gaspé. Les trois quarts des fonds amassés iront au département régional d’oncologie de l’Hôtel-Dieu de Gaspé et le quart restant au mouvement Movember Canada. «Movember Canada est un organisme à part entière. On trouve la cause intéressante, mais on voulait que l’argent reste ici», explique James-Alexander Keays, l’initiateur du projet.

Pour de plus amples informations, consultez l’article Invasion de moustachus à Gaspé dans le journal GRAFFICI de décembre. Pour un don, cliquez ici : www.cssscotedegaspe.ca

Consultez les photos des moustachus dans la section Photos/vidéos du site. GRAFFICI.CA vous invite à ajouter vos photos de moustachus de Gaspé dans cette section.

Le trois-mâts de 51 mètres s’apprête à affronter les océans pour la mission 1000 jours pour la planète. «C’est un grand tour du monde sur trois ans pour aller vérifier l’état de la biodiversité sur la planète, explique le chef de mission Jean Lemire. Il y a un important volet scientifique à la mission.»

M. Lemire espère remettre le bateau à l’eau en novembre afin de quitter les eaux québécoises dès décembre.

Pour de plus amples informations, voir l’article, Sedna IV : Après Gaspé, le monde, dans le journal GRAFFICI de décembre.

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