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23 novembre 2012 12 h 07

Carleton-sur-Mer : 24 logements collectifs supplémentaires

La Société d’habitation du Québec (SHQ) a accepté de doubler le nombre d’unités de logement dans le cadre du projet de développement résidentiel du ruisseau Bastien à Carleton-sur-Mer. 

Alors que la phase initiale de 24 logements collectifs était déjà connue, la Ville de Carleton-sur-Mer, appuyée par le Groupe ressource en logements collectifs Gaspésie-les-Îles et l’Office municipale d’habitation (OMH) Carleton-Saint-Omer, demandaient depuis plusieurs mois à la SHQ l’ajout de 24 unités réservées pour des personnes âgées en légère perte d’autonomie.

Le maire de Carleton-sur-Mer, Denis Henry, se réjouit du feu vert de la SHQ, dans un contexte où les logements se font rares sur le territoire de sa municipalité. «C’est sûr que ça aidera à répondre à la demande. Ça fait depuis les années 1990 qu’il n’y a pas eu de nouveaux logements collectifs à Carleton», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse tenue cette semaine à l’hôtel de ville.  

Le maire précise d’ailleurs qu’une centaine de demandes pour ces unités ont déjà été envoyées à l’OMH, qui assurera la gestion du parc immobilier.

Rappelons que la construction de ces 48 logements fait partie d’un important projet domiciliaire planifié par la municipalité. Ces derniers seront construits sur un terrain de la ville situé derrière le garage Armand automobile.

La concrétisation du projet est cependant conditionnelle au respect des normes du programme Accès Logis. Si tout se déroule comme prévu, les appels d’offres seront lancés dès le début 2013 et les travaux pourraient débuter à la fin de l’été prochain. Dix mois plus tard, soit au printemps 2014, les gens sélectionnés pourront prendre possession de leur logement.

Pour éviter une surenchère lors des appels d’offres, le maire a préféré ne pas divulguer le coût total du projet, se limitant à dire qu’il nécessitera un investissement de «plusieurs millions de dollars».

En plus de donner le terrain et un congé de taxe foncière au promoteur pendant 25 ans, la municipalité pourrait financer le projet à la hauteur de 15%.