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4 octobre 2013 14 h 33

Ciment McInnis réplique aux environnementalistes

CHANDLER - Le conseil des maires de la MRC du Rocher-Percé, le président de la Conférence régionale des élus, Bertrand Berger, et le président de la table des préfets de la Gaspésie, Jean-Guy Poirier, étaient réunis pour appuyer le président-directeur général de Ciment McInnis, Christian Gagnon,  dans la continuité de son projet malgré le discours des écologistes. 

D’entrée de jeu, Christian Gagnon a affirmé que le coke de pétrole qui serait utilisé dans les chambres de combustion de la cimenterie ne proviendrait pas des sables bitumineux de l’Alberta, mais il serait plutôt acheminé par bateau depuis des raffineries de l’Atlantique en mesure de fournir la matière.

Il a confirmé que le projet pourrait mener à une émission de 1,75 million de tonnes de gaz à effet de serre (GES) pour 2,2 millions de tonnes de ciment par année avant son optimisation, et que ce chiffre pourrait diminuer. Il a affirmé que la cimenterie produirait en moyenne 21 %  moins de GES que les cimenteries conventionnelles, en raison des technologies de pointe qui y seront employées.

Christian Gagnon a également ajouté que le choix du transport par bateau, tant pour les intrants que pour l’expédition du produit, constituait le moyen le plus vert de faire voyager la marchandise, ce qui comptait dans l’empreinte écologique du produit.

Il a invité son auditoire à considérer les GES à une échelle globale plutôt que québécoise : « Une fois dans l’atmosphère, les GES se retrouvent partout », a-t-il mentionné. Il estime donc que l’impact environnemental doit être considéré à l’échelle mondiale, plutôt qu’à l’échelle provinciale.
Il a ajouté que le projet serait conforme aux normes les plus sévères en la matière, soient les National Emission Standards for Hazardous Air Pollutants 2015, dont les critères ne sont pas exigés au Québec.

Pas de BAPE

Christian Gagnon a affirmé qu’un Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) ne ferait qu’allonger le processus et que toutes les questions qui y seraient posées sont déjà contenues dans l’étude d’impact sur l’environnement qui suit son cours actuellement. Il souhaite  recevoir les résultats d’une semaine à l’autre. 

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