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4 septembre 2014 14 h 06

Les bibliothèques scolaires gaspésiennes se portent bien

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PERCÉ – Les bibliothèques scolaires des commissions scolaires du sud et de la pointe de la Gaspésie se portent bien, selon les responsables de ces lieux qui sont au coeur de la réussite scolaire.

À la lumière des propos tenus par le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, selon qui les bibliothèques scolaires sont assez garnies et qu’il ne voyait aucun problème à ce que les commissions scolaires coupent dans l’achat de livres, nous avons tenté de voir comment nos bibliothèques scolaires se portaient. Et les commentaires recueillis sont positifs. À la commission scolaire des Chics-Chocs, les 23 établissements d’enseignement détiennent tous, sans exception, une bibliothèque. Le budget annuel tourne aux alentours de 50 000 $, lequel évolue selon le nombre d’élèves de la commission scolaire, confirme la directrice des services éducatifs aux jeunes, Line Miville. « Les bibliothèques doivent se renouveler constamment afin d’exposer nos élèves aux nouveautés et à la variété ».

Elle affirme par ailleurs que le réseau de livres au sein de son établissement « se porte bien et je pense que les élèves trouvent satisfaction à leur attente. Si Mme Miville refuse de commenter les propos du ministre, elle admet toutefois que toute cette affaire qui a résonné pendant des semaines sur la place publique a eu l’avantage de “parler de l’importance de la lecture chez les jeunes”.

Le goût de la lecture

Du côté de la commission scolaire René-Lévesque, des 29 établissements d’enseignement, cinq n’ont pas de bibliothèques scolaires. Par contre, il y a des coins de lecture dans la plupart des classes où des livres son accessibles, assure la coordonnatrice à l’enseignement aux services éducatifs auprès de jeunes, France Bujold. Le budget annuel est de 80 000 $. “Nos bibliothèques scolaires se portent bien. Il est certain qu’on peut toujours en acquérir d’autres”, note-t-elle, en précisant toutefois que ce n’est pas tant le nombre de livres disponibles qui importe le plus que la transmission du goût de la lecture aux jeunes. “On peut avoir la plus belle bibliothèque au monde, mais si elle n’est pas fréquentée, ça demeure juste une belle bibliothèque”.

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