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11 octobre 2013 0 h 35

Vote autochtone : il faut régler le problème dit B. Berger

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ESCUMINAC – Le président de la Conférence régionale des élus Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine presse Québec de régler une fois pour toute la question du vote autochtone sur le territoire municipal de Pointe-à-la-Croix.

Trois candidats de la communauté micmaque de Listuguj se présentent aux élections du 3 novembre prochain : Calvin Barnaby est candidat à la mairie tandis que Henry Michell et Wendell Metallic feront la lutte à des postes de conseillers.

« Les gouvernements, tous partis confondus, ont été sensibilisés 10 fois plutôt qu’une à la problématique et ce n’est pas encore réglé, constate Bertrand Berger. Je vois difficilement  des gens de la réserve prendre le contrôle de Pointe-à-la-Croix. »

En effet, sur la liste électorale provisoire, l’écart entre le vote autochtone et le vote blanc n’est que de 40 personnes. L’élection d’un candidat autochtone est mathématiquement possible.

Des solutions

Pour M. Berger, un décret gouvernemental viendrait corriger cette situation.

En 2009, ce débat s’était terminé par une intervention de Québec qui a réglé certains dossiers en faveur des Micmacs, en échange du retrait des candidatures autochtones aux élections municipales de Pointe-à-la-Croix.

« Ils essaient la même chose cette année. Si c’était réglé une fois pour toute, il n’y aurait plus de problématique de chantage. Il faut  aller à la racine du problème. Ça n’a pas de bon sens », lance M. Berger.

Bertrand Berger croit que si un maire autochtone était élu à la barre de Pointe-à-la-Croix, la population n’accepterait probablement pas cette situation.

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