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1 décembre 2015 15 h 59

ROUVRIR L’ARRIÈRE PAYS AUX RÉFUGIÉS

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La Petite Hermine ou L’Emérillon?

La Petite Hermine semble être un nom plus modeste. Sachant qu’à terme elle inspira une plus grandeur, La Grande Hermine, cela m’évoque un potentiel de croissance, une seconde phase plus ambitieuse. Faut tout de même avoir en garde la vision péjorative de la proximité de “hermine” avec la vermine, ce fléau qui terrorise quantité de gens.

Ainsi, au lieu de quasiment “parachuté” des gens par avion ici et là, le périple par la mer permet plein d’avantages:
La rencontre de comparses et la création des liens sociaux avant le choc résultant la perte de repère.
Un temps d’apprentissage du lieu d’accueil et d’une nouvelle langue dans une dynamique transitoire
Un temps de réflexion, d’adaptation par l’influence regénérative des eaux
J’en passe

Comme la plupart de nos ancêtres, les réfugiés pourraient à leur tour se réjouir de pouvoir s’exclamer : “Terre, Terre”. Le débarquement du bateau pourrait se faire sous une forme de renaissance à travers une glissade par un long canal rose à l’emplacement du Berceau du Canada à Gaspé. Les réfugiés attendraient en se berçant que tout soient prêt pour amorcer la découverte de leur terre d’accueil.

Ne serait-ce pas dès lors une occasion de mettre en place un vaste développement agroforestier par des entités coopératives qui ferait honneur à la vision d’Edras Minville? Pour intégrer des gens, il faut un projet évocateur, rassembleur, prenant, enivrant. Le pays-sage gaspésien a bien plus ce potentiel qu’une banlieue d’une ville secondaire ou que des tours à logement de la ville ou des campements d’une base militaire.