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14 juin 2013 16 h 34

Malgré les coupures, l’Agence de santé augmente les fonds au communautaire

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GASPÉ – Même si l'Agence de la Santé et des Services sociaux de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (ASSSGÎM) doit composer avec des compressions budgétaires, l'organisme augmente sa contribution de 1,6 % aux organismes communautaires en plus de verser 313 000 $ pour des projets de développement.

Ainsi, le Programme de soutien aux organismes communautaires contiendra une enveloppe globale de 12,7 millions de dollars.

«La Gaspésie est la région qui donne le plus haut pourcentage d’indexation et d’ajouts financiers à ses organismes communautaires. C’est un choix régional que l’on a fait depuis plusieurs années», indique la présidente-directrice générale de l’agence, Yolaine Galarneau.

Les 20 millions réclamés par le communautaire

Mme Galarneau indique qu’un cadre de référence a été établi afin de définir avec les organismes communautaires quels seraient les seuils minimaux pour répondre aux besoins.

Le milieu communautaire indiquait au printemps que les besoins sont estimés à 20 millions de dollars.

«On a regardé qu’est-ce que les organismes reçoivent et quel serait le montant leur permettant de donner des besoins minimaux. C’est vers là que l’on tente d’aller en fonction d’un ordre de priorités et de disponibilité de budgets», souligne Mme Galarneau.

«On a ce souci de l’équilibre entre les besoins et la réponse aux besoins les plus aigus», indique-t-elle.

Budget 2013-2014

Le budget de fonctionnement de l’ASSSGÎM sera réduit de 300 000 $ pour l’année budgétaire 2013-2014 afin de répondre aux objectifs de la Loi 100 qui prévoit le retour à l’équilibre budgétaire dans l’année en cours.

Ainsi, le budget passe de 6,4 millions $ à 6,1 millions $, et il prévoit un déficit de 250 000 $.

L’agence tentera de limiter le plus possible les impacts sur les services et le personnel : «Tout départ ou tout changement d’emploi devient un moment d’analyser afin de maximiser les ressources humaines. Par ailleurs, notre liste de dépenses est constamment revue», souligne Mme Galarneau.

À ce chapitre, le recours aux nouvelles technologies permet de réaliser des économies importantes, notamment en téléphonie.

Pour la dernière année financière, terminée le 31 mars, malgré des mesures de compressions imposées par la Loi 100, le déficit a été de 18 000 $ alors que le budget l’avait estimé à 250 000 $.