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23 juillet 2018 11 h 57

Passion western: plus qu’un sport… un mode de vie

CAPLAN, juillet 2018 – Depuis la fin des années 1990, les concours de gymkhana et les festivals western se multiplient autour de la péninsule. Et les cavaliers aussi. Cet été, on estime que pas moins de 200 cowboys mesureront leurs habilités dans l’une ou l’autre des six compétitions au programme de la Grande chevauchée pendant la saison 2018. GRAFFICI vous entraîne en balade au cœur de la passion western, dans ce premier de trois textes, celui-ci sur la cavalière Catherine Miousse.

Pour la cavalière Catherine Miousse, qui a aujourd’hui 29 ans, l’équitation est carrément un mode de vie. Elle prendra d’ailleurs la route toutes les fins de semaine de l’été à bord de sa roulotte qui lui sert à la fois d’appartement et d’écurie afin de participer à une dizaine de gymkhanas, des épreuves d’habileté à cheval de selle western.
 
Éducatrice de métier, son travail dans les écoles lui permet de profiter à temps complet de sa passion pendant la saison estivale. Ce n’est donc pas son premier été à courir les concours, mais cette année, elle se dit particulièrement « énervée », parce qu’elle s’est équipée d’une remorque qui inclut la roulotte, l’espace de vie de la cavalière, à l’avant et l’espace pour les chevaux à l’arrière. « C’est « pu » le même trip pantoute. C’est le gros luxe », dit Catherine avec entrain.
 
Entre chaque compétition, Catherine reviendra au bercail pour donner des cours et entraîner ses chevaux.
 
Quand GRAFFICI a demandé à Catherine combien d’heures elle consacre à sa passion chaque jour, elle s’est mise à rire.  « Je peux pas les compter! Pour te donner une idée de mon horaire d’une journée, je me lève à 5h30 pour nourrir et soigner les chevaux. Ensuite, je dois « rider » mes deux chevaux de compétition et ceux que j’ai en pension. Ensuite je donne mes cours et je passe mes soirées ici jusqu’à 9 heures, 9 heures et demi… Mais moi je trippe. Je ne suis pas ici à dire « ben là faut que ça finisse ». Jaime ça! C’est vraiment ici que je me sens le mieux », conclut-elle.
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