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26 janvier 2012 21 h 31

Survie de l’aéroport du Rocher-Percé : Québec demeure positif

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Le ministre responsable de la région, Yves Bolduc, confirme que le projet de mise à niveau de l'aéroport du Rocher-Percé est sous la loupe du ministère des Transports du Québec.

La crainte de fermeture de l’aéroport, situé  à l’ouest Grande-Rivière, en raison du mauvais état de la piste d’atterrissage et de la désuétude de ses équipements de vol plane toujours sur cette infrastructure aéroportuaire. En toute urgence, les élus de Rocher-Percé ont décidé de débloquer près de 170 000 $ afin de le maintenir ouvert cet hiver et ainsi permettre à l’avion-ambulance, DASH-8, d’y atterrir. Celui-ci dessert le centre hospitalier de Chandler.

Sa mise à niveau requiert des investissements de l’ordre de 3,5 millions $, d’après une étude experte. Une demande d’aide financière a été acheminée auprès des paliers gouvernementaux. De passage lundi dernier à Chandler, le ministre de la Santé et responsable de la Gaspésie, Yves Bolduc, confirmait que ce dossier est sous la loupe du ministère des Transports du Québec, en ajoutant «qu’on a une approche positive envers ce projet-là.»

La présidente de la Chambre de commerce du Rocher-Percé, Danielle Labrosse, confirme de son côté avoir rencontré le ministre Bolduc lors de son passage en précisant que cette question a été abordée. «Cet aéroport est directement lié à l’hôpital de Chandler, c’est un outil très important pour notre région. Si on peut trouver le financement pour le moderniser, ça ne peut être qu’un plus.»

Chaque aéroport à sa vocation

Pour sa part, le président de la Conférence régionale des élus de la Gaspésie-les-Îles, Bertrand Berger, souligne que, pas plus tard que la semaine dernière, un comité dédié aux questions aéroportuaires de la région a fait le point sur l’ensemble de la situation à l’échelle du territoire, soit ceux de Rocher-Percé, Gaspé, Sainte-Anne-des-Monts, Bonaventure et des îles-de-la-Madeleine. «Il n’a pas été question de fermer des aéroports. On va travailler pour faire en sorte que les aéroports puissent demeurer en opération.» Plus largement, explique M. Berger, «il faut s’entendre sur les vocations [particulières] qu’on veut donner à chacun des aéroports. Et ce travail sera fait dans les prochains mois.»