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19 février 2012 19 h 52

Un parc régional se dessine à Percé

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La création d'un parc régional à Percé qui prendrait place au Mont Sainte-Anne et ses environs pourrait voir le jour d'ici deux à trois ans.

Ce  projet à caractère récréotouristique, appelé Percé l’incontournable, est l’aboutissement  de nombreuses  années  de  réflexion  et  de  travail. Il fait partie du plan de développement touristique de la municipalité et est chapeauté par la Société de développement économique de Percé (SDEP).  

Concrètement, ce parc régional comprendra un centre de découverte, précise le chargé de projet, Jean-Philippe Chartrand. «Ce centre, qui sera situé à mi-hauteur de la montagne, sera l’attraction majeure. Il mettra en valeur le paysage, l’histoire locale  et le milieu naturel des lieux. On en est encore à l’étape de concept, mais on va pousser encore plus loin le côté architectural afin d’avoir un pavillon qui soit intégré au milieu et qui respecte l’esprit de l’arrondissement naturel de Percé. Pour ce faire, on va travailler étroitement avec la municipalité et le ministère de la Culture.»

À cela, s’ajoute l’amélioration des sentiers pédestres existants qui seraient reliés notamment au camping de la Baie-de-Percé, qui est la propriété de la Société des établissements de plein air du Québec et que la municipalité tente actuellement d’acheter pour l’intégrer au parc régional. Ce projet, évalué à 7,6 millions de dollars, sera accessible à tous. «L’idée est de donner accès à tous les types de clientèle; autant pour le pur et dur qui va jouir du réseau de sentiers de haut calibre que pour les gens à mobilité réduite ou aux gens âgés qui auront accès à un service de navette vers le centre de découvertes», souligne M. Chartrand.

Consultation

Une consultation publique est prévue le 1er mars prochain. Par la suite, un rapport détaillé sera produit. De plus, la gestion du parc sera confiée à une coopérative qui reste à mettre sur pied. Les demandes de financement auprès des ordres gouvernementaux seront par la suite mises en branle. «On peut dire que ce projet pourra se réaliser d’ici deux ou trois ans», note Jean-Philippe Chartrand.

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