Ce dernier réagi mal à l’annonce de la fermeture de ce centre, basée à Québec et qui couvre le golfe St-Laurent. La fermeture prévue pour avril prochain a été confirmée par Pêches et Océans plus tôt cette semaine.
Neuf employés de la Garde Côtière assurent ce service qui sera redirigé vers Trenton en Ontario et Halifax en Nouvelle-Écosse. Il répond en moyenne à 1 422 incidents maritimes par année, dont 13 % concernent une situation de personnes en détresse. M. Cotton est à l’origine d’une résolution qui demandait à Ottawa de revoir son intention de mettre la clé sous la porte de ce service et qui a été appuyée unanimement par les préfectures de Rocher-Percé, de la Côte-de-Gaspé ainsi que par la Conférence régionale des élus.
Accidents en mer ?
M. Cotton craint que le service en français ne soit pas assuré comme il se doit à Halifax ou à Trenton, ce qui l’inquiète pour la sécurité des hommes en mer. Il donne d’ailleurs un exemple de détresse qui a eu lieu il y a environ deux semaines au large des côtes américaines. «On craint pour les accidents des pêcheurs en mer. Si quelque chose arrive qu’est-ce que les gens vont faire? Regardez, l’exemple le plus concret concerne le voilier français qui avait des francophones à bord [situé] à 1600 à 1700 km de Boston. Le centre de Halifax a été obligé de les référer à Québec parce qu’ils ne comprenaient pas [ce qu’ils disaient].»
Fermeture du Centre de sauvetage maritime : pêcheurs inquiets
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