Dans un entretien accordé à GRAFFICI.CA, Marina O’Connor a rappelé que M. Lelièvre est une personnalité connue dans la région, qui a une maîtrise en développement régional et qui a occupé plusieurs fonctions administratives au niveau municipal et du développement économique.
Questionnée à savoir si c’est un excellent candidat, elle s’est contentée de répondre qu’elle n’avait «rien de plus à dire» avant d’ajouter que «M. Lelièvre a exprimé son intérêt, je n’en sais pas plus que ce qui a été exprimé cette semaine sur la place publique.»
À savoir si le maire actuel de Gaspé, François Roussy, ou l’ancien candidat bloquiste à la dernière élection fédérale, Daniel Côté, feraient de bons candidats, Mme O’Connor demeure prudente. «M. Roussy a déjà déclaré publiquement qu’il terminerait son mandat à la Ville de Gaspé. Il faudrait demander à eux leurs intentions», a ajouté la présidente.
Sondages
Appelée à commenter le dernier sondage Léger marketing qui place les libéraux et les péquistes nez à nez avec 29 % des intentions de vote, contre 28 % pour la Coalition avenir Québec, Mme O’Connor a mentionné qu’elle s’attendait à une lutte à trois. «Nous, on se prépare à former un gouvernement, on a un programme audacieux, on va parler de souveraineté. On espère que les gens vont voter pour le Parti québécois. »
Mme O’Connor estime que Mme Marois est actuellement la personne la plus apte à devenir premier ministre et qu’elle ferait même la meilleure première ministre. «On est extrêmement enthousiaste. Je pense que les gens de Gaspé vont se rendre compte que le PQ a un beau programme. Mme Marois a rencontré beaucoup de gens dans la région, elle est très présente.»
Elle pense par ailleurs que Mme Marois sera à la tête d’un comité de relance pour la Gaspésie, comme l’avait déjà fait l’ancien premier ministre péquiste Bernard Landry au tournant des années 2000.