Pour la cavalière Catherine Miousse, qui a aujourd’hui 29 ans, l’équitation est carrément un mode de vie. Elle prendra d’ailleurs la route toutes les fins de semaine de l’été à bord de sa roulotte qui lui sert à la fois d’appartement et d’écurie afin de participer à une dizaine de gymkhanas, des épreuves d’habileté à cheval de selle western.
Éducatrice de métier, son travail dans les écoles lui permet de profiter à temps complet de sa passion pendant la saison estivale. Ce n’est donc pas son premier été à courir les concours, mais cette année, elle se dit particulièrement « énervée », parce qu’elle s’est équipée d’une remorque qui inclut la roulotte, l’espace de vie de la cavalière, à l’avant et l’espace pour les chevaux à l’arrière. « C’est « pu » le même trip pantoute. C’est le gros luxe », dit Catherine avec entrain.
Entre chaque compétition, Catherine reviendra au bercail pour donner des cours et entraîner ses chevaux.
Quand GRAFFICI a demandé à Catherine combien d’heures elle consacre à sa passion chaque jour, elle s’est mise à rire. « Je peux pas les compter! Pour te donner une idée de mon horaire d’une journée, je me lève à 5h30 pour nourrir et soigner les chevaux. Ensuite, je dois « rider » mes deux chevaux de compétition et ceux que j’ai en pension. Ensuite je donne mes cours et je passe mes soirées ici jusqu’à 9 heures, 9 heures et demi… Mais moi je trippe. Je ne suis pas ici à dire « ben là faut que ça finisse ». Jaime ça! C’est vraiment ici que je me sens le mieux », conclut-elle.
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